| Mendel - Les prémices de la génétique | | mai 2008 | Les espèces sont-elles fixes ou se transforment-elles ? Les hybrides peuvent-ils donner naissance à de nouvelles espèces ? Pourquoi les descendants ressemblent-ils à leurs ancêtres ? Lorsque, en 1854, Gregor Mendel commence ses recherches sur l’hybridation des pois, ces questions suscitent d’âpres discussions parmi les horticulteurs et naturalistes. Le jeune moine morave revient de l’Université de Vienne, où il a acquis de solides connaissances tant en biologie qu’en physique et en mathématiques. Conscient des enjeux scientifiques de ses recherches, il cultive et observe minutieusement, pendant 12 ans, plus de 28 000 plantes de pois. Passionné de statistiques, il est persuadé que l’analyse mathématique de ces plantes le conduira à quelque loi de la nature. Il a raison. Ses pois portent en germe l’histoire de la génétique, une histoire riche en rebondissements : ses lois de l’hérédité furent accueillies dans l’indifférence générale, oubliées, puis redécouvertes en 1900. Elles suscitèrent alors enthousiasme autant que critiques acerbes. Puis la biologie a vu ses fondements bouleversés, avec la découverte des gènes, le décryptage du génome humain, l’essor de la bio-informatique. Pour autant, les principes mendéliens n’ont pas disparu dans la tourmente. Adriana Giannini, journaliste scientifique, retrace cette histoire passionnante en s’appuyant sur les travaux les plus récents des historiens des sciences. Également au sommaire : le combat d’André Aubréville, dès les années 1930, contre l’avancée du désert, l’ambiguïté de l’antiracisme en France au début du XXe siècle, et une réflexion sur les fondements de l’éthique. |  | 6,90 € |  |
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| | Où est née la vie ? | | juillet 2008 | « Comment peut-on expliquer à l’aide de la physique et de la chimie les événements qui se déroulent dans l’espace et dans le temps dans les limites spatiales d’un organisme vivant ? », demandait en 1944 le physicien Erwin Schrödinger, dans Qu’est-ce que la vie ?. Son approche matérialiste continue d’inspirer les scientifiques. Pour aborder le mystère de la vie, une façon consiste à examiner le passage de la matière inerte, objet d’étude de la physique et de la chimie, à la matière vivante. Les expériences de Louis Pasteur ont réfuté la théorie de la génération spontanée : la vie, même celle d’un micro-organisme, ne naît pas spontanément. Chaque organisme vivant naît de parents, eux-mêmes issus de géniteurs. Cependant, si nous étions capables de remonter ainsi la généalogie des espèces vivantes, nous parcourrions à rebours les étapes de l’évolution, jusqu’à la première génération, apparue sur une Terre nouvellement formée. Quels étaient les premiers systèmes capables de procréer ? Physiciens, chimistes et biologistes tentent de les décrire en termes de molécules, d’énergie, de réactions chimiques, mais aussi d’information codée. Les difficultés sont nombreuses. D’abord, le facteur temps fait défaut : aucune expérience ne dispose des centaines de millions d’années nécessaires à l’apparition de la vie. En outre, les conditions primordiales de la Terre sont mal connues : l’activité tectonique de la planète a effacé les caractéristiques des époques les plus reculées. Enfin, la forme de vie la plus simple – la bactérie – est déjà si complexe, qu’elle fait figure d’avion gros-porteur à qui veut en comprendre les mécanismes. Pourtant, chimistes et biologistes nourrissent l’espoir de parvenir, dans un proche délai, à la « génération provoquée » d’organismes vivants. Comparables aux avions biplans, voire à la feuille de papier pliée en planeur, ces organismes seront très simplifiés par rapport aux formes de vie actuelles. Mais ils nous apprendront beaucoup sur le phénomène « vie » et sur les processus impliqués. Pour parvenir à cette « genèse anthropique », la découverte d’une deuxième genèse naturelle, sur une autre planète, serait riched’informations, d’autant plus si cette vie exotique repose sur des éléments, des structures, des processus distincts de ceux de la vie terrestre. Si nous ne pouvons disposer pour nos expériences du temps nécessaire à l’apparition de la vie, du moins pouvons-nous utiliser l’Univers comme un laboratoire et chercher à y observer d’autres manifestations du phénomène vie. |  | 6,90 € |  |
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| | La mémoire. Comment se construit-elle ? | | juillet 2008 | Je me souviens… Il est sans doute peu d’expressions aussi fréquentes et anodines dans les conversations de tous les jours. Toutefois, en prononçant ces quelques mots, on n’imagine pas les ressources mises en jeu par le cerveau pour parvenir à cette affirmation. Les souvenirs doivent s’imprimer dans le cerveau, être consolidés dans la mémoire, être disponibles pour être rappelés à la demande. Ils évoluent en fonction de l’expérience de chacun. Ils sont constitués de tranches de vie, de savoir faire, de connaissances encyclopédiques, d’émotions pour ne citer que quelques-uns des multiples constituants de la mémoire. Cerveau&Psycho explore la richesse des mécanismes mis en jeu quand on prononce cette phrase si simple. En plus du dossier consacré à la mémoire, découvrez, avant même de partir en vacances, les pièges auxquels s’exposent les vacanciers… pour mieux les éviter. Vous comprendrez pourquoi il vous arrive de tomber malade, à peine les vacances commencées, ou encore comment interpréter le comportement des femmes à la plage. D’autres articles éveilleront votre curiosité. Bonne lecture… et bonnes vacances ! |  | 6,90 € |  |
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